„Sur mon destin sois plus tranquille;
Mon nom passera jusqu’à toi:
Quelque soit mon nouvel asyle,
Le tien parviendra jusqu’à moi.
Trop heureux, si tu vis heureuse,
A cette absence douleureuse
Mon coeur pourra s’accoutumer:
Mais ton image va me suivre;
Et si je cesse de t’aimer,
Crois que j’aurai cessé de vivre.”
B
Paris, ce 15 Atoût, 1814.